Le ciel est lourd, la peur du vide aussi.

Il pleut depuis ce matin, Je quitte la maison vers 15h. J’ai un peu de mal à rester à la maison aujourd’hui. J’ai un peu besoin… d’une activité pour me sentir exister.

Quand je suis arrivé au chantier, malgré la pluie, l’activité me sauve de l’inquiétude. Je sais que je vais le payer en fin de journée.

Je m’accrochais un peu à l’activité. Ce qui m’a fait prédire que ce soir allait être un peu difficile dans l’estomac.

Un certain moment, j’ai pu me dire cette fameuse phrase magique. « Faire ça ou autre chose »…

Et à d’autres moments, j’ai pu… prendre un peu de recul, je suis moins accroché avec mes yeux à ce que je fais.

Je suis resté deux heures et demie au chantier. Et là, je sens mon estomac qui… se rebelle. Je sens un peu d’aigreur. Ce n’est pas grave, je vais rester avec lui ce soir.

J’ai terminé la moitié du toit est. Et j’ai essentiellement travaillé aujourd’hui sur… la finition de la charpente du deuxième pan de la chambre.

La prochaine fois que je viens, je mettrai le pare-pluie de ce côté-là.

La peur du vide, je n’ai pas envie de rentrer à la maison.